Azur et volupté
Quand furtivement j’aperçois, au coin d’une rue, la beauté d’une femme, sublime et crue, s’illumine en moi l’Apparition de la chair, épiphanie éphémère, couleurs tremblées en galbes et lumières.
textes de Younisos
Je ne suis pas moi. Je suis l’Os. Je ne me laisserai pas engloutir par la carne globale. Mon crâne bande au zénith, et s’éjacule en cosmiques fracas. Rien. JE NE SAIS RIEN. Des images s’allument, et des sons, des orgues, seins aveuglants, cuisses crues, blancheur lunaire, beauté déchiquetée, et l’azur. (Je hurle en silence.) JE NE SAIS RIEN. Fêlure sous l’azur cruel, mes yeux increvables béent sur la lumière crue du monde. Mes os fusionnant en un Seul, érection intégrale de l’Os, je viole les astres et éclate en giclées stellaires. |