Rage dionysiaque
Je voyais du sang sur l’azur ; la beauté et la lumière éclataient dans mon crâne. La lumineuse épaisseur de la chair me jetait dans une fureur atroce.
Écoutez, je voudrais comprendre cette chose horrible et excessive qui irradie dans le bleu du ciel — j’ai au fond du ventre une rage qui voudrait que de mes entrailles surgisse un grand, très long couteau… un couteau assez énorme pour déchirer le soleil, ensanglanter le ciel, pour que l’azur tourne rouge vif — lumière sanglante… Azur azur azur ! — Atrocité ! — Ô azur !
Écoutez, je voudrais comprendre cette chose horrible et excessive qui irradie dans le bleu du ciel — j’ai au fond du ventre une rage qui voudrait que de mes entrailles surgisse un grand, très long couteau… un couteau assez énorme pour déchirer le soleil, ensanglanter le ciel, pour que l’azur tourne rouge vif — lumière sanglante… Azur azur azur ! — Atrocité ! — Ô azur !

